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Conseil de gestion durable lac Saint-Jean

Un mode de gestion durable du lac Saint-Jean

Un mode de gestion durable du lac Saint-Jean ; une solution adaptée aux réalités d’aujourd’hui et qui fait l’unanimité dans le milieu.

En 1985, l’étude d’impact ainsi que les audiences publiques tenues par le Bureau des audiences publiques en environnement (BAPE) permettaient de faire le point sur les transformations qui ont marqué l’évolution de la région depuis le début du siècle. Alcan démontrait alors son intention de s’attaquer au problème d’érosion et de prendre en compte les points de vue des autres utilisateurs du plan d’eau en proposant un programme de stabilisation des berges. Malheureusement, plusieurs recommandations faites par le BAPE n’ont pas trouvé écho auprès du gouvernement et, par le fait même, auprès de l’entreprise.

Pourtant cette vaste consultation, qui prenait en compte l’avis des utilisateurs de tout horizon, a pointé plusieurs éléments forts pertinents et toujours d’actualité pour assurer une gestion durable du lac Saint-Jean. La Commission recommandait, en 1985, que la baisse du niveau du lac soit le moyen à privilégier pour réduire l’érosion des berges. Elle recommandait aussi que l’amélioration du système énergétique de l’entreprise soit préférable aux travaux de protection et de stabilisation des berges. Même à cette époque, la Commission proposait la création d’un comité de gestion pour soutenir le caractère collectif de la gestion du lac et assurer un support institutionnel à l’interaction et à la coordination des principaux partenaires.

L’héritier légitime du droit d’exploitation des forces hydrauliques du lac Saint-Jean, Rio Tinto, est à l’aube de nouvelles audiences publiques parce que son mandat de gestionnaire du programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean vient à échéance le 31 décembre 2016. Le milieu se mobilise à nouveau pour faire en sorte qu’un mode de gestion moderne du lac Saint-Jean soit pris en compte. Nous désirons une gouvernance démocratique et collective de notre lac, nous adhérons au principe de conciliation/harmonisation des droits et responsabilités collectifs, corporatifs, privés et publics.

Le lac Saint-Jean n’est pas qu’un réservoir, c’est surtout un milieu de vie. À nous tous d’y voir.

admin  /  23 juin 2016